Notre mortier de ragréage Overlay est disponible en 24 couleurs. Une large gamme où les couleurs grises et terreuses sont les protagonistes. Les mêmes nuances qu'offre un autre de nos mortiers décoratifs pour rénover et créer des sols en béton imprimé : Overlay.
Voir la fiche complète
Un catalogue de couleurs qui provient de pigments de haute performance que nous fabriquons dans nos installations. Des pigments totalement stables à l'extérieur et qui ne se décolorent pas ni ne perdent d'intensité car ils résistent à la pluie et à l'exposition au soleil. Selon le vernis utilisé de la famille Sealcem®, la finition finale sera l'une ou l'autre. À gauche, finition avec Sealcem® WT, à droite, finition avec Sealcem® DSV.
Le mortier de ragréage est un mortier coloré qui est appliqué pour réaliser des pavements imprimés lorsque l'épaisseur minimale de 10 cm exigée par le béton imprimé ne peut pas ou ne veut pas être respectée. C'est-à-dire, c'est un produit qui permet de reproduire avec précision le même fini esthétique qu'un sol en béton estampé habituel mais avec une épaisseur nettement inférieure.
En règle générale, les mortiers de ragréage que nous trouvons habituellement sur le marché ont une épaisseur qui varie entre 1,5 centimètres minimum et 3 centimètres maximum. Avec l'Overlay de Topciment®, cette plage est encore réduite, permettant des sols en béton imprimé de 10 à 20 mm d'épaisseur.
Comme mentionné précédemment, on utilise un mortier de ragréage lorsqu'on cherche à faire un sol en béton imprimé de moins de 10 centimètres. Que ce soit pour des goûts et préférences esthétiques ou parce qu'on n'a pas la hauteur suffisante pour appliquer un mortier imprimé plus épais.
Il est important de souligner qu'un mortier de ragréage peut être utilisé aussi bien pour rénover et réhabiliter un sol existant que pour en réaliser un nouveau. Dans le cas d'un support en béton ancien, si pour une raison quelconque il ne pouvait pas être ragréé, il faudrait compacter le sol et l'élever jusqu'à atteindre la hauteur souhaitée pour ensuite pouvoir appliquer le produit.
De plus, l'Overlay de Topciment® est également optimal pour les espaces extérieurs comme intérieurs et résiste parfaitement aux cycles de gel-dégel.
Le système pour faire du béton imprimé traditionnel, c'est-à-dire avec un mortier imprimé ou une couche de roulement, ne diffère pas beaucoup du processus d'application d'un mortier de ragréage.
Il est essentiel de nettoyer et d'amorcer correctement le support.
Faire des joints de dilatation et les coupes pertinentes.
Appliquer le pont d'union approprié au support.
Utiliser un bon agent de démoulage, estamper le pavé avec le moule choisi et le sceller avec un vernis de haute performance.
Important: Pétrir le mortier de ragréage à l'aide d'un agitateur ou d'une bétonnière et le mélanger avec de l'eau et du polymère, si ce n'est pas déjà incorporé dans le produit. L'Overlay de Topciment® contient déjà le polymère, il suffira donc d'ajouter de l'eau au mélange.
En fonction de la formule du mortier de ragréage et des indications du fabricant, les mélanges seront différents. En règle générale, la proportion d'eau recommandée peut varier entre 12% et 20% par rapport au mortier. En été, dans les villes et pays où il fait très chaud, la quantité d'eau nécessaire peut augmenter. Dans l'Overlay de Topciment® la proportion est de 5L d'eau pour 25K de mortier.
Ensuite, nous allons détailler les problèmes les plus courants qui peuvent survenir, et qui se produisent en fait, lors de l'application d'un mortier de ragréage. Des erreurs à éviter à tout prix pour éviter des problèmes plus importants avec le temps.
Cela peut sembler une évidence de base comme faire les joints de dilatation ne n'est pas fait avec la précision qu'exige un pavage imprimé. Une erreur plus courante que ce que nous aimerions et qui fait que le béton imprimé finit par se fissurer à cause de fissures non souhaitées en raison des pressions dues aux changements de température et/ou aux mouvements sismiques. Surtout sur ces surfaces très fréquentées par les véhicules lourds.
Les joints périphériques représentent la séparation du revêtement par rapport aux éléments structurels du pavage. Leur fonction principale est que la mobilité du revêtement ne soit pas compromise. Par conséquent, les joints périphériques doivent être placés à tous les points de rencontre du sol en béton imprimé qui va être réalisé avec le mortier de surfaçage. Si cela n'est pas fait, des fissures apparaîtront tôt ou tard dans le pavage.
Il a déjà été détaillé auparavant l'importance de suivre à la lettre les indications de chaque fabricant concernant le pétrissage et le mélange du mortier de ragréage. Si ce n'est pas le cas, non seulement la consistance du produit sera perturbée, mais aussi les temps de séchage et, ce qui est plus important et grave, les résistances mécaniques diminueront. Moins de performances, moins de qualité et de garantie du produit.
Il faut prêter une attention particulière à la pente de la surface pour qu'elle ne dépasse pas 15%. Si ce chiffre est dépassé, nous trouverons des différences plus que palpables d'épaisseur dans les pentes du sol en béton imprimé. Une inégalité qui fissurerait le pavage.
Comme tout produit, le coût de celui-ci ne dépend pas d'un seul élément, mais est soumis à plusieurs facteurs qui déterminent sa valeur. La qualité du mortier de ragréage, la main d'œuvre et les dimensions du pavage à rénover, ainsi que l'épaisseur du produit lui-même ne sont que quelques-uns d'entre eux.
Si nous nous limitons uniquement au produit, et de manière approximative, en Espagne le prix par m2 du mortier de ragréage peut être d'environ 15-30 euros.
Non seulement c'est possible, mais c'est aussi une excellente solution. Le mortier de ragréage favorise le transfert optimal de la chaleur qui émane du sol radiant vers la pièce ou la zone où il se trouve. Mais ce n'est pas tout, car il réduit également au minimum les éventuelles pertes de cette chaleur vers les couches situées plus bas. Un avantage auquel il faut ajouter la moindre consommation d'énergie et, par conséquent, l'économie économique au fil du temps.
La seule chose est qu'il faut mettre en place un protocole de mise en marche du chauffage par le sol pour éviter les fissures dues à la contraction. C'est pourquoi il faut appliquer le mortier de ragréage avec précision sur un sol chauffant et augmenter progressivement la température.